L'imaginaire endroit
Est bien le plus utile
La mer étant leur voie
Qui garantit la ville
Voilà l'oiseau cubain
Que l'on voit dans sa
branche
Depuis l'aube, au matin
Lundi ou bien dimanche
Avec son air sublime
Qui embaume tous les
champs
La pleure qui tous
déprime
S'efface chez les gens
Et cet ailé drapeau
Qui porte ses couleurs
Sera le grand oiseau
De joie et de bonheur!
Elle est dans sa bouteille
Sans nulle pitié captive
En attendant qu'éveille
Au ciel la lune naive
Et ainsi comme une épave
S'en va-t-elle à vol eau
Mais sans un aucun
entrave
Qui enlève son fardeau
Par son départ la Rose
Sans doute au loin s'en
va
Malgré qu'en elle arrose
Un bel espoir de joie
Or, nous voyons qu'elle
pleure
Dans son encerclement
Blessée par la douleur
De bien des mauvais gens
Et le paysan heureux
Avec sa vache Belle
Toujours fera, mon vieux,
Qu'il pleuve du lait du ciel
Gamin, Garçon qu'il soit
Out bien déjà vieillard
Ne s'en feront-ils pas
De boire du lait trop tard
Le fait est-il collègue
Que grâce au bon paysan
La terre à tous nous lègue
Que soit prospère le champ